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 Can I tell you something ? [David McF. & Liam O.]

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David McFeston
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MessageSujet: Can I tell you something ? [David McF. & Liam O.]   Mer 4 Nov - 3:11

Can I tell you something ?


.. ..


    Le jeune homme passa sa main dans ses cheveux en râlant. Son dos, plein de courbature lui rappelait la fin des vacances, en faisant pour une quatrième fois ça rentrée à RM, David signait une autre année de sommeil inconfortable. Il n’était pas très grand, mais par rapport à chez lui, les lits de l’université semblaient minuscules.
    En baillant, il se prépara et atterrit dans les rues de Cork. Le blond était rentré quelque jour avant le début des cours afin de pouvoir se ré-installer correctement.

    Plusieurs fois dans sa vie, l’homme est amené à mentir sur sa personnalité. Au cours de toute sa vie, ce même homme cherche à se découvrir lui-même. Parfois, ce qu’il comprend, ce qu’il apprend sur son identité est trop difficile à avouer. Alors il cache cette découverte, il la camoufle à un tel point qu’il va se mettre à la renier lui-même. Jusqu’au jour où il y a le déclic. Jusqu’au moment, à l’instant; où la personne va prendre conscience de ce côté caché de sa personnalité. Côté qu’il va alors choisir de dévoiler au monde où de garder pour lui, encore.
    David avait compris qu’il n’était pas vraiment comme les autres. Non pas qu’il ne rentrait pas dans le moule de la société, non, ça ça faisait longtemps qu’il le savait. C’était quelque chose de plus profond. Un sentiment contraire à ce que même lui, rebelle dans l’âme, s’attendait. Ce doute remontait à son enfance, aux contes que lui lisait sa mère. « La princesse rencontre le prince charmant et alors. . . ». Et s’il y avait juste deux princes ? L’histoire tenait-elle debout ? Peut-être qu’ils ne pourraient pas avoir d’enfants, mais il seraient autant heureux, voire plus.

    Un peu avant les vacances, David avait compris qu’il n’y aurait pas de Princesse dans sa vie. Et il avait fait le choix de l’avouer aux autres. Durant ses vacances, il l’avait dit à sa famille, qui avait bien réagi. Il était très proche de ses parents, et même s’ils gardaient leurs bons principes, ils acceptèrent ce petit changement de route. Juste avant la rentrée, le jeune se fit un énième tatouage, il fit rajouter, au milieu d’autres dessins l’affirmation « Yes, I am », comme pour se soutenir lui-même dans ses éventuelles futures périodes de doute.
    Et aujourd’hui, il marchait dans la rue, fier, et gay. Peut-être que ça ne se voyait pas comme ça, mais il l’assumait, et ça le rendait plus fort. Ainsi, il rentra dans Le Murphy’s et s’installa au comptoir. Il était calme, serein, et impatient de reprendre les cours. Sirotant sa bière, David fut agréablement surpris quand il repéra Liam Owen, un ami, assis à une table un peu plus loin. Après quelques minutes, il se décida à aller voir l‘autre garçon, étant donné qu’il n’avait apparemment pas de compagnie.
    Il arriva à sa hauteur et lui frappa l’épaule gentiment.


    - Hey mec ! Ça fait longtemps !

    Il se dirent bonjour en riant. Le blond aimait sa famille certes, mais ses camarades lui avaient manqué. Entres deux blagues, il demanda :

    - Alors, tes vacances ?
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Liam Owen
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MessageSujet: Re: Can I tell you something ? [David McF. & Liam O.]   Mer 4 Nov - 12:50


Mieux vaut tard que jamais ...


    Le grand retour ... Je décidais que ce jour, où je prenais l'avions pour retourner dans l'école de mes rêves resterait le jour le plus long de toute ma vie. Et pire encore, je pensais déjà au décalage horaire, à l'horreur de vouloir dormir à 2 heures de l'après-midi et surtout à l'attente insupportable pour pouvoir arriver jusqu'à Cork en partant de l'aéroport, tout cela pour finir dans une école qui sera encore à moitié déserte parce que les cours ne reprennent que dans quatre jours, et franchement je n'avais pas du tout envie d'y aller finalement. Mais j'avais une bonne motivation. Je repensais à cette fille qui en fait ne quittait jamais mes pensés depuis maintenant six mois - et quand j'y pense c'est passé extrêmement vite sauf ce dernier mois où j'étais loin d'elle physiquement -. Et je me disais que sérieusement j'avais tord de me plaindre. Qu'au pire en deux jours j'aurais repris le rythme et que je ne serais plus aussi fatigué. Et dire que je n'étais pas encore entré dans l'avion. Mais tout avait bien commencé, j'étais parti à six heure de chez, moi pour embrasser mon père, qui m'avait souhaité bonne chance, et j'avais pris ma superbe nouvelle voiture pour tracer jusqu'à l'aéroport le plus proche à Seattle. Autant dire que les trois heures de routes ont été longues. Mais je suis un fou au volant alors finalement c'est passé vite quand j'y repense.

    Mais passons, je suis arrivé dans l'aéroport - plutôt petit - est fait enregistrer mes bagages - plutôt lourd - et suis parti m'assoir dans un café pour attendre mon vol - qui décollé deux heures après. Mais comme toujours j'arrivais au dernier moment pour l'embarquement et j'ai passé les dix heures de vol à regarder par le hublot qui de trouvait à ma gauche. Je repensais à Lilith, et aux quelques semaines de vacances que nous avions passé ensemble. Un sourire se colla sur mes lèvres alors que des souvenirs me revenait. Nous avions finalement officialisé notre relation, ce qui signifiait que j'avais rencontré ses parents - même adoptifs ca compte quand même-. Je pense que je leur avais fait bonne impression puisqu'ils ont accepté que leur fille m'accompagne dans ma ville, aux États-Unis. Nous avions réellement passé des moments magiques, et je n'avais pas arrêté d'y repenser durant le mois passé loin d'elle. Même si - vive la technologie - grâce à internet et au téléphone nous étions restés en contact. Je ne dormais pas la nuit, trop occupé à attendre son coup de fil - Vive le décalage horaire !-. Et en fin de compte les heures de vols passèrent très vite, j'arrivais en Irlande.

    Je pris un taxi pour retourner à Cork, parce que d'une je n'avais pas ma voiture, de deux je n'avais pas assez d'argent sur moi pour en louer une, et de trois j'étais déjà fatigué avec pas la peine de prendre le risque de prendre le volant. Et la journée venait de recommencer pour moi. Je posais mon bagage dans le coffre, et pris ma guitare avec moi. Et c'est partie pour une heure de voiture en plus. Je sentais que je partais de plus en plus dans le pays des songes, et ca c'était pas bon du tout. Je demandais au chauffeur de m'amener dans un café, et il me déposa devant le Murphy's. Je souris, ca m'avait manqué. J'entrais dans le café et m'assis seul à un table au fond près de la grande baie vitre. Mon bagage près de la table, et ma guitare en face de moi. Je commandais un café - noir et plutôt grand si possible. Je portais des lunettes de soleil pour camoufler ma tête de déterré, et des vêtements plutôt simples - jeans foncé et t-shirt gris aux motif gotique-. Je n'entendis pas la porte s'ouvrir et un des élèves de l'école entrer.

    Je regardais par la fenêtre, perdu dans ... un rêve. Je crois que je dormais littéralement debout, lorsqu'une main s'abattit sur mon épaule, me faisant sursauter :

      - Hey mec ! Ça fait longtemps !


    Je me retournais vers cette voix qui m'étais franchement familière et sourit en voyant mon ami David McFeston, qui venait apparemment prendre du bon temps par ici aussi, en attendant la rentrée,

      - Hé Salut beau Gosse ! lui rétorquais-je en frappant dans sa main.


    Tout formes de fatigues ne m'avaient pas quitté, mais je me sentais déjà un peu moins endormi. Je riais avec mon pote, des blagues débiles qu'il n'est pas vraiment utile de vous rapporter - je tiens tout de même à ma dignité - mais je sentais qu'il avait quelque chose qui le retenait. Il semblait impatient, et dans un même temps quelque peu hésitant. Je remarquais aussi sur son bras, un nouveau tatouage que jusque là je n'avais pas remarqué - "Yes I Am"-, je ne me posais pas plus de question que cela, profitant des retrouvailles avec mon ami. Jusqu'à ce qu'il pose LA question à laquelle on ne pouvait pas réchapper à la rentrée :

      - Alors, tes vacances ?


    Je souris encore, malicieusement et heureux en y repensant... Bordel ! j'avais hâte de retourner à l'école juste pour vérifier que Lilith était bien revenue. Mais je doutais qu'elle revienne si tôt. Elle n'était pas si loin d'Irlande que moi. J'espérais quand même ...

      - Intéressante, et plutôt ... Longue sur la fin. J'ai officialisé ma relation avec Lilith - avouais-je tout content, un grand sourire illuminant mon visage - dans tous les sens du terme - Hé j'suis un mec faut bien que je me vante de ce genre de truc ! -. Et toi mec ? Quoi de nouveau dans ta vie ?
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David McFeston
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MessageSujet: Re: Can I tell you something ? [David McF. & Liam O.]   Dim 8 Nov - 6:48

C'est pas très long, mais bon, ça fait avancer le dialogue.

***


    - Alors, tes vacances ?

    David vu un sourire se former sur le visage de son ami. Apparemment, les vacances de celui-ci avaient été bonnes. En petit macho, il se vanta de ses exploits avec sa petite copine, ce qui fit rire le blond. Il savait que celui-ci aimait vraiment Lilith, et les voir ensemble était la preuve que l’honnêteté existait encore à RM, malgré l’hypocrisie stagnant derrière toute cette jeunesse magique.

    - Félicitations mon pote ! Il était temps. . . Rajouta-t-il en riant.

    Liam et sa copine avaient l’air vraiment amoureux, c’est vrai, mais qui peut parler d’amour à cet âge là ? Ils étaient des jeunes adultes se cherchant encore eux-mêmes, alors comment pouvaient-ils déjà se donner, s’aimer ? Si moi-même je ne me connais pas vraiment, comment toi, pourrais-tu me connaître ?
    Mais envers et contre tout, les deux avaient l’air inséparables.


    - Ca fait longtemps que t’es avec Lilith, nan ?

    Songeur, le blond avait légèrement évité le retour de question sur ses vacances, il ne savait pas trop quoi dire. Oui il s’assumait tel qu’il était, mais un hétéro n’avait pas besoin de dire « Je suis hétéro, je l’ai découvert le mois dernier . . . » alors pourquoi un gay devrait-il le faire ? Et puis, avec ses amis, ce n’était pas comme avec sa famille. Il refusait d’imaginer que ses potes puissent imaginer des sous-entendus dans ce qui ne l’est pas, il ne supportait pas l’idée de ne plus pouvoir faire de blagues vaseuses sans qu’on doute de ses paroles. « Il rigole là, ou il est sérieux ? ». Bref. Il ne voulait pas avoir à faire avec ces situations, chose qu’il ne craignait pas vis-à-vis de sa famille, évidemment.
    Penser à ce sujet mettait David assez mal à l’aise, et craignant que cela ne se voit, il décida de détendre l’atmosphère. Chose qui tombait à pic, en effet, ça ne pouvait pas faire de mal à son ami qui avait tout l’air d’être plongé dans les souvenirs de ses moments passés avec Lilith.


    - Fais pas cette tête vieux, tu vas bientôt la revoir ta copine. Allez, je te paye une bière.

    Sans que l’autre n’aie le temps de réagir, David héla le serveur et commanda deux demis. Une fois servi, le bassiste but une grande gorgée de cette boisson fraîche et répondit enfin :

    - Mes vacances à moi c’était . . . Pas trop mal. J’ai passé les deux mois avec ma famille. Tu sais que je suis très proche de mes parents, donc oui, c’était bien. Et puis, j’ai fait des nouvelles rencontres.

    A la fin de cette phrase, il fit un clin d’œil à Liam et pris une autre gorgée de bière.

    - Ouais, c’était pas mal.

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MessageSujet: Re: Can I tell you something ? [David McF. & Liam O.]   Dim 8 Nov - 13:41

H.S : C'est pas un souci, même c'est plutôt pas mal 8D XD

    J'étais un mec macho, mais en même temps qu'est ce que vous voulez que j'y fasse ? Je suis né dans l'optique que je devais être fier de ce que j'étais - bon pendant un très long moment c'était pas gagné - mais on ne m'avait jamais apprit la pudeur. Je n'étais pas du tout le mec prude par excellence. Mais alors pas du tout. Je n'avais aucune pudeur, même en ce qui concernait ma relation avec Lilith. J'étais tout à fait capable de tout raconter à mes potes dans les détails si ils me le demandaient. Enfin, si cela n'engageait que moi. Le truc c'est que dans cette affaire je n'étais pas seule, et afin de tout de même préserver un minimum d'intimité je ne racontais rien dans les détails. Mais je pouvais tout de même me vanter d'avoir franchi le cap ( >.< ). Sans pour autant la mettre mal à l'aise elle devant mes potes. Quoi qu'il n'y avait franchement rien dans ce que je pourrais raconter qui pourrait la mettre hypothétiquement mal à l'aise. Parce qu'en réalité ca avait été l'une des nuits les plus agréables de ma vie. La plus parfaite, sur tous les points. Mais je ne dis rien, je me concentre plutôt, ou tache de me concentrer sur la conversation qui s'en suit. David, amusé par ma réaction de macho - qui n'était pas le moins du monde inhabituelle - me sourit, et rajouta en riant :

      - Félicitations mon pote ! Il était temps. . .


    Il était temps ... Ouais, surtout pour moi qui n'avait pas l'habitude d'attendre plus de quelques heures pour mettre une fille dans mon lit. Mais mes anciennes habitudes n'avaient pas lieu d'être avec Lilith. Je tenais vraiment à elle, sans pour autant oser parler d'amour. Je l'aimais c'était un fait établi, mais en étais-je parfaitement amoureux ? Alors que mon coeur m'envoyai des signaux des plus évident en sa présence, ma tête, mes souvenirs tout ce qui constituaient mon passé me criaient de me méfier. J'avais peur de l'admettre, que je puisse être amoureux d'une fille à l'âge de 17-18 ans n'avait rien d'extraordinaire pour moi, c'était ainsi. Mais alors que de plus en plus je m'attachais à elle, alors que chaque jour un peu plus je tachais de lui cacher ma réputation ou ancienne réputation, je sentais que la peur monter me cramponnait l'estomac. Je ne voulais pas la décevoir, la perdre, la blesser. J'avais confiance en elle, mais pas en ses réactions. Elle était si étonnante. Jouer le petit ami parfait depuis six mois me plaisait vraiment. Et je m'étais habitué à ce rôle. Il était devenu mon nouveau moi en quelque sorte. Quoi qu'il y avait encore des points à revoir, cependant nous n'étions pas non plus un couple romantique et guimauve. Ils nous arrivaient de nous engueuler, de nous chamailler, ou de jouer à des jeux débiles. Mais malgré tout on restait ensemble, coute que coute.

      - Ca fait longtemps que t’es avec Lilith, nan ?


    Je souris, une fois de plus fier comme un paon :

      - Six mois maintenant. Dis-je.


    Et j'étais le premier, surtout. Je n'avais jamais eu envie de la brusquer, nous allions à son rythme. Et durant les vacances, les semaines que nous avions passé l'un avec l'autre avaient fait en sorte que notre relation avance plus vite que prévu. Ou alors non, elle avançait exactement comme elle le devait. J'avais rencontré ses parents, des gens tout à fait adorable si vous voulez mon avis. Je comprenais alors pourquoi Lilith était si attachée au Morgan, même si elle avait eu dû mal à si faire. Cependant ca avait été une situation étrange. Je n'avais jamais rencontré les parents d'une fille, pas même ceux de la première - à laquelle je ne voulais plus penser - parce que je connaissais déjà intimement son père proche du mien. Mais lorsque j'avais passé la porte de la maison des Morgan j'avais senti comme ... Comme si j'étais le personnage d'un feuilleton télé. Les regards méfiants de son père et les sourires bienveillant de sa mère. Ouais, ca avait été une expérience étrange. Mais c'était un rite de passage. Aux USA les stéréotypes voulaient que toutes notre vie se mette en place lors des études. Et j'avais l'intime conviction que Lilith sera la femme de ma vie, quoi que les autres en pensent. Ca pouvait paraitre stupides, mais j'avais été élevé dans cette optique des choses. Et franchement cette idée ne me déplaisait pas. Alors autant s'entendre tout de suite avec les beaux-parents.

    Je fus tiré de mes pensés par David, et reprit pied à terre. J'étais plus que fatigué, et dans ces moments là j'avais du mal à me concentrer sur ce qu'il se passait autour de moi ... Vive le décalage horaire une fois encore. Je pris ma tasse de café tout en l'écoutant, et découvrit qu'elle était déjà vide ...

      - Fais pas cette tête vieux, tu vas bientôt la revoir ta copine. Allez, je te paye une bière.


    Je tachais de comprendre ce qu'il venait de me proposer lorsqu''il héla un serveur et commanda. Je ne compris de quoi il en retournait que lorsque deux verres de bierres arrivèrent sur notre table, je ris.

      - J'ai deux de tensions et tu veux me faire boire ?! Avoues que tu espère que je roule sous la table pour que tu puisse profiter de mon corps, Ajoutais-je malicieusement, tout en rigolant.


    Je demandais à un serveur de m'apporter quelque chose à manger. Si je buvais sans cela j'étais bon pour bousiller le cuir du siège dans lequel j'étais assis. C'était l'état habituel dans lequel je me trouvais lorsque j'avais fais onze d'avion juste avant de prendre un café. Je remarquais aussi, qu'à la suite de ma blague David ria, un peu jaune, tentant de cacher je ne sais quoi. je m'en rendis cependant compte, et restais perplexe. Mais pour le moment je ne disais rien, attendant qu'il me raconte à son tour ses vacances. SI il avait envie de me parler il savait qu'il pouvait le faire. Je n'étais pas du genre à juger mes potes. Je les appréciais tel qu'ils étaient.

      - Mes vacances à moi c’était . . . Pas trop mal. J’ai passé les deux mois avec ma famille. Tu sais que je suis très proche de mes parents, donc oui, c’était bien. Et puis, j’ai fait des nouvelles rencontres.Dit-il en me lançant un clin d'oeil, Ouais, c’était pas mal.


    Il but sa bierre, et j'en fis de même. Le serveur nous apporta des amuse gueule, et je me demandais soudainement l'heure qu'il pouvait bien être. Personnellement j'aurai bien pris ... une camomille pour pouvoir dormir tranquille. Mais l'attitude de mon ami m'inquiétait. Ou plutôt me troublait. Il ne semblait pas dans son état normal. Mais je feignais de n'avoir rien remarqué, et après avoir enfourné un gateau, et bu une gorgé de bierre, je montrais son bras d'un hochement de tête aussi.

      - Et un nouveau tatouage en plus de cela ... Qu'est ce qu'il signifie celui-ci ? Demandais-je innocemment.
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